Sophie et Jean-Luc, franchisés à Nancy : “Nous ne manquons pas de projets pour réussir”

Ada

Sophie et Jean-Luc Pourry sont franchisés Ada à Nancy depuis l’été 2018. Après une année 2020 marquée par deux confinements successifs et un net ralentissement de l’activité dans le pays, le couple de chefs d’entreprise revient sur la gestion de la crise au sein du réseau spécialisé dans la location de proximité.

Quel a été votre parcours avant de rejoindre Ada ?

Mon mari et moi évoluions tous deux dans des secteurs bien éloignés de l’automobile. Lui gérait un centre de profits dans les surgelés et j’étais responsable qualité dans le chocolat. Mais nous avions ce projet de couple de travailler ensemble, pour nous rapprocher. Il a quitté son travail avant moi et a contacté plusieurs entreprises, de différents secteurs, pour que nous puissions nous faire une idée de ce qui nous correspondait le plus. Et c’est finalement Ada qui a retenu toute notre attention.

Pourquoi avoir choisi ce réseau ? Quels étaient, pour vous, ses atouts par rapport à la concurrence ?

En fait, dès le départ, nous avons eu un excellent contact avec le groupe. Je crois que le feeling est très important et nous l’avons vraiment eu dès les premiers instants. Nous partageons le même état d’esprit qu’Ada qui, même si c’est un grand groupe, a su conserver un côté familial et est resté à taille humaine. L’aspect financier a joué aussi puisque, contrairement à d’autres franchises, les frais d’entrée restent relativement faibles. Et puis le concept en lui-même nous a parlé !

De quel accompagnement avez-vous bénéficié au moment de votre lancement ? Et par la suite ?

Dès notre intégration dans le réseau, nous avons profité d’une formation complète pour la théorie pure et avons ensuite été accompagnés par un formateur sur le terrain, au moment de l’ouverture de notre agence. C’est vraiment un travail au quotidien avec lui, pendant un mois, pour voir ce qui se passe concrètement sur le terrain. Avec le recul, on aurait aimé que la partie théorie soit un peu moins longue et la partie pratique un peu plus soutenue, avec par exemple une immersion en agence avant l’ouverture de la nôtre. Et depuis que nous avons fait remonter ce constat, je crois que c’est à l’étude ! C’est appréciable de se sentir entendus à ce point-là par le franchiseur !

Il y a également un responsable régional qui est présent à nos côtés, vient nous voir plus ou moins régulièrement en agence et répond à l’ensemble de nos questions. Cette année, vu le contexte, les échanges ont plutôt eu lieu par téléphone, mais ce n’est pas tout le temps comme ça !

-> Lire l’interview complète sur Toute La Franchise

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